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Gestion du stress/Eviter le "Burn Out"
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Gestion du stress/Eviter le "Burn Out"

Toujours plus sous pression...Comment tenir le coup ?

Apprenez à gérer votre stress pour ne pas le subir !...
 
Le nombre de salariés, notamment chez les cadres, qui subissent  le "Burn Out", est en augmentation significative. Les conditions de pression, souvent extrêmes, que l'on retrouve dans de nombreux services, que ce soit dans le monde des affaires, de la finance (et particulièrement celui de la bourse),  des entreprises industrielles et commerciales soumise à la compétition mondiale et même dans les structures médicales, hôpitaux, cliniques (particulièrement aux services des urgences...), entraînent de nombreuses tensions entre les collaborateurs, voire même avec les clients ou les usagers, un stress permanent et croissant sur les individus qui, sans aide adaptée, les laisse sombrer de plus en plus souvent dans des dépressions ou ce que l'on appelle le "Burn Out". Quand on arrive au "Burn Out", il est bien tard et il faudra beaucoup de temps pour remonter la pente...
Ce constat amène les entreprises et déjà certaines administrations, à prendre des mesures préventives en agissant sur les conditions de stress de leurs collaborateurs. Elles ont compris qu'agir en amont auprès de leurs salariés, de leurs cadres, était un gage de productivité et de qualité de service rendu au client ou à l'usager et ce dans la durée.

L'absentéisme, les arrêts de travail à répétition, les états dépressifs, le manque d'énergie et de dynamisme dans les équipes opérationnelles, peuvent trouver des solutions grâce à des techniques mobilisant le potentiel inconscient des individus.
Les séances Déstress proposées par Alliance Coaching & Développement permettent d'agir directement sur les capacités de chaque individu à gérer efficacement son stress, en prenant du recul afin d'analyser avec calme et sérénité les problèmes qui se présentent.
En effet, l’hypnose a prouvé sa grande efficacité sur la gestion du stress. Le client atteint rapidement des résultats probants dès la première séance. Ses effets sont durables et progressifs. Ces séances utilisent les techniques de l’hypnose moderne.
  
Le cycle du sommeil, un gain de temps et d'énergie considérable...
Vous apprendrez à déterminer votre cycle du sommeil, ce qui vous permettra d'envisager un gain de temps considérable (très prisé par les leaders qui n'ont pas une minute à perdre...les étudiants en période d'examen, les brookers qui vivent sous pression au rythme effreiné des fluctuations boursières et qui ont le sommeil perturbé) tout en assurant une excellente qualité de sommeil et donc de profonde récupération.
 
Savez-vous que vous pouvez dormir 3 h 00 tout en étant en pleine forme ? Cela peut paraître inconcevable, et pourtant, combien d'entre nous ont pu dormir des heures et se retrouver fatigués le lendemain durant toute la journée ?
 
Deux cycles d'1 h 30 permettent de couvrir très largement les besoins de votre organisme en matière de repos. Un cycle de 4 h 30 ou de 6 h 00 est tout à fait courant et confortable, mais les risques de se fatiguer s'amplifient à mesure que l'on porlonge ses cycles de sommeil. L'essentiel est de savoir quand se coucher et quand se lever. Dès que votre cycle sera déterminé, vous serez libres de vous coucher à n'importe quelle période de votre journée ou de la nuit.
 

Respirer librement et correctement pour vous libérer des tensions et évacuer durablement votre stress
 
L’apprentissage des techniques de relaxation et de respiration par l’automatisation, apportent au client un bien-être considérable. Finie la pression non maîtrisée, fini le stress devenu inutile. Vous gérerez vos périodes de stress automatiquement et naturellement. Votre corps, comme votre esprit seront enfin libérés pour se consacrer uniquement, sereinement et efficacement, à l'atteinte de votre objectif.
 
La technique de la respiration abdominale est un vrai cadeau pour votre santé et votre qualité de vie. Elle vous libérera automatiquement des pressions physiques que vos poumons exercent sur votre coeur dans la cage thoracique. Ce coeur serein reprendra un rythme de vie normal, se fatiguera moins, deviendra solide, puissant, durera plus longtemps et irriguera correctement votre corps et surtout le muscle essentiel pour votre vie: le cerveau.
 
C’est une nouvelle vie qui débute. De nombreux changements verront le jour quotidiennement, dans les comportements, dans les relations sociales, professionnelles, familiales, sentimentales, affectives…

Le positivisme sera désormais la devise adoptée. Cette séance permet au Client de retrouver de nouvelles énergies, débarrassé de son stress négatif, ce qui facilitera grandement l’atteinte des ses objectifs.

 Pour en savoir plus sur le "Burn Out"

Francis Dedier a 47 ans. Directeur administratif et financier de La Romainville, une société de 430 salariés, il est au bureau dès 7 h 15 et rentre in extremis chez lui pour dîner à 20 h 30. Il déjeune en une demi-heure ou se contente d'un verre d'eau. Et, le vendredi soir, embarque toujours un dossier qu'il épluche dès 6 heures du matin le samedi et le dimanche. « A dix heures, je m'arrête, assure-t-il. Mais j'ai toujours sur ma table de chevet un petit carnet pour y noter toutes les idées qui me trottent dans la tête. » Francis Dedier est-il un work aholic - contraction anglo-saxonne de work, travail, et de alcoholic -, autrement dit un malade du travail ? Difficile à dire. La frontière entre le gros travailleur et le workaholic est ténue. « Mon entreprise, c'est ma passion. Loin d'elle, j'ai un sentiment de manque. Le travail est pour moi une drogue, mais c'est une maladie bien agréable », avoue Isabelle Richard, une mère de famille de 34 ans qui a créé une agence de design de douze salariés avec un bureau en Chine, où elle séjourne quatre mois par an.

« Le gros travailleur décroche facilement et garde du temps pour sa famille et ses amis. Tandis que le workaholic fait du travail un Dieu tout-puissant qui gouverne toute son existence. Il lui sacrifie sommeil, exercice, repas et loisirs », analyse Jacques Languirand, qui vient de publier un livre consacré au burn-out, cet épuisement physique et mental qui touche des individus en pleine réussite professionnelle.

Alors que la plupart des dépendances, telles que l'alcool ou la drogue, renvoient à une image négative, les « shootés » du travail bénéficient d'une formidable estime sociale. « On les trouve parmi les individus les plus productifs de notre société et ayant une véritable vocation professionnelle. Ambitieux, hyperactifs, dotés d'une énergie supérieure à la moyenne, ils se mettent eux-mêmes la pression avec des objectifs toujours plus élevés », précise Jacques Languirand.

Laurent Alexandre, 42 ans, est de ceux-là. Etudes de chirurgie, Sciences po, ENA, ISA, il a fondé en 1995 Medcost, une société cotée au nouveau marché. En parallèle, il a créé des sociétés de biotechnologie dans lesquelles il s'implique à fond. Pas question pour autant de lâcher sa passion pour la chirurgie. Le lundi et le jeudi, il opère en urologie à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. « Je travaille quinze heures par jour - en général jusqu'à 1 heure du matin - et je suis joignable 24 heures sur 24 sur mon portable », reconnaît-il. A ce rythme-là, d'autres seraient morts... Mais lui tient le choc. « Certains pensent que j'ai un ego fort. Je crois que j'ai plutôt une conscience aiguë de mes limites », plaide-t-il. (Source: http://www.lentreprise.fr/dossier/7.366.html)


Exemple du "Burn Out" des Médecins...

Par le Docteur Isabelle GAUTIER Membre du Conseil - Paru dans le Bulletin du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins de la ville de Paris, Mars 2003 – N° 86 –

BURN OUT

Le B.O.S. «Burn Out Syndrome» des anglo-saxons, le «Kaloshi» (mort par la fatigue au travail) au Japon, est le syndrome d’épuisement professionnel pouvant conduire au suicide.
Les professions à fortes sollicitations mentales, émotionnelles et affectives sont les plus exposées. Plusieurs composantes ont été identifiées :
– l’organisation du travail ;
– une personnalité investie dans la relation;
– l’idéal professionnel

Du Stress au B.O.S

Au XIVe siècle le stress signifie l’épreuve, l’affliction. Il s’élargit aux notions d’efforts, de contraintes, d’attaque, d’invasion, tout terme qui précise bien ce que ressent une victime du B.O.S., envahie, agressée, «consumée » par le travail.
En 1768, le Dr Tissot (1) décrivait les méfaits de l’acharnement au travail sur la santé. Précurseur d’une psychopathologie du travail, il proposait une approche hygiéniste et préventive. Selye en 1936 (2), et Canon (3) en 1942 définissent la physiopathologie du stress. En 1959, Claude Veil (4) psychiatre développe le concept d’épuisement professionnel. Dans les années 70, un psychanalyste américain, Herbert J. Freudenberger (5) nomme « Burn-Out Syndrome » l’état d’épuisement qui atteint des soignants très investis dans une relation difficile auprès des toxicomanes, dans les toutes nouvelles « Free Clinics ».
L’épuisement provient d’un stress permanent et prolongé lié aux impératifs d’ajustements à des contraintes lourdes, aux difficultés organisationnelles et/ou à l’adaptation à de nouvelles procédures thérapeutiques.

Pour le Dr Pierre Canoui (6 et 7) « Le syndrome d’épuisement professionnel des soignants est d’abord une pathologie de la relation... (qui) pose le problème éthique de la relation d’aide... Quelle distance établir pour apporter l’aide tout en étant respectueux de la personne et ne pas se consumer soi-même ? » Ainsi que le souligne le Pr Jean Bernard « ... la médecine n’est pas seulement la biologie moléculaire, c’est l’amour de son prochain ».

Lever un tabou

Depuis peu, des médecins s’interrogent sur les effets de leur métier sur leur santé.
Nombre d’articles font état du mal-être profond des médecins : des médecins «au bord de l’épuisement », « n’ont plus le moral », «malades du stress», du «spleen» ou encore la «grande détresse» des hospitaliers. Des études très récentes et encore trop rares ainsi que les chiffres de la CARMF confirment cette souffrance.
Une enquête sur le moral des médecins et la démotivation(9) indique que «47 % d’entre eux sont prêts à changer d’activité. En cas de cessation d’activité, 4% s’orienteraient vers une activité médicale salariée, 25% changeraient de profession, 23 % choisiraient la retraite anticipée. Les motifs de cette profonde dépression sont connus: une surcharge de travail. »
Les diverses statistiques sont concordantes: les médecins sont deux fois plus déprimés que la population générale (10 à 15 % selon des études) soit près d’un médecin sur trois est touché par la dépression.

Le Conseil de l’Ordre du Vaucluse(10) est soucieux du nombre de décès prématurés dans leur département : 11 suicides sur 21 décès de confrères en activité. Sensibilisé, le Conseil National de l’Ordre lance une enquête sur les causes de décès des médecins auprès des Conseils départementaux.
Selon la thèse du Dr Gleizes, avec le Dr Ariane Ravazet(9), le stress, proportionnel à la charge de travail, frappe pratiquement un médecin sur deux. Comme cause de leur stress, les médecins indiquent le poids financier 82 % les contraintes administratives 70 %, la paperasse, le téléphone 62,8 % et la perturbation de la vie privée (56,5 %); pour presque 50 % l’encadrement et les conditions d’exercice.
Cette étude met l’accent sur l’organisation de la pratique. L’organisation matérielle est une préoccupation au premier plan, l’implication personnelle et professionnelle dans le stress apparaissant au second plan. Serait-il plus aisé de parler de l’organisation que de soi ? Il semble que, porté par un fantasme d’invulnérabilité, le médecin dénie sa fatigue et refuse l’idée même de maladie.

Le B.O.S. du médecin

Toutes ces données demanderaient à être croisées avec celles du Burn Out Syndrome qui intrique un composite de démotivation, stress, somatisations, dépression et dont les causes sont complexes.

Des représentations sociales paradoxales le plongent dans un univers discordant voire surréaliste. En peu d’années, le médecin a traversé trois révolutions. Après le temps des malades, puis des patients, vient celui des usagers de droit, parfois loin des usages de respect. Entre les nouveaux variants des usagers, les encadrements législatifs divers et les RMO, le médecin ne se sent plus tout à fait libre et maître de son exercice.

Le contrat qui lie le médecin à son patient est le soin. Cet engagement, tacitement basé sur une confiance mutuelle, est subrepticement mis en question notamment par le devoir de preuve d’information et de transmission des dossiers médicaux. Ces nouvelles obligations légales mettent en cause les modes de communication habituels et alourdissent la relation.


Les situations régressives, induites par la peur de la maladie et la souffrance, compliquent les rapports. Tour à tour sollicitée sur différents registres affectifs, la relation est aspirée par une dépendance maternelle, un assujettissement paternaliste, un copinage fraternisant, ou un rejet agressif. Cette oscillation demande une adaptabilité à chaque situation et un ajustement de sa personnalité au fil des rencontres et des situations. Il est délicat d’établir et de tenir un lien qui ne devienne, ni pour le patient ni pour le médecin, une entrave. Trouver en permanence la distance émotionnelle « suffisamment bonne » est un art fatigant.

Désenchanté: le médecin se sent de plus en plus souvent traité comme un livreur de pizzas au supermarché de la médecine. L’écart se creuse entre ses aspirations, une certaine routine et des attentes paradoxales où le médecin se trouve investi d’une toute puissance magique de devin, renforcée par la médecine de prédiction et les biotechnologies médiatisées avec éclat.

Désemparé: les études de médecine ne l’ont pas préparé au tête-à-tête de la souffrance, la maladie et la mort. Elles n’enseignent pas plus la nécessité de compétences d’administrateur et de gestionnaire. Les médecins n’ont pas pour vocation de gérer la paperasserie, mais de soigner. Le premier signe de désorganisation se repère dans l’accumulation des papiers et des problèmes matériels.

Une faillite narcissique : le désinvestissement de soi au travers d’une mise en danger financière du cabinet signe un malaise très grave: couvertures sociales, CARMF, impôts partent à vau-l’eau. Lâcher ses obligations concrètes est le moyen assuré de perdre toute protection. Cette prise de risque exprime un sentiment sous-jacent de dévalorisation et d’indignité.

Isolement et Acharnement professionnel. Harassé et « cuit », il se cuite ternissant ainsi l’image de soi et renforçant son isolement et sa solitude. Pour faire face, il s’anesthésie dans un surcroît travail et verse ainsi la goutte qui fait déborder le couple. À la mise en danger financière s’ajoute la mise en péril physique, familial et professionnel.

Alcool, automédication : d’autres anesthésiants. Selon une étude dans la population générale sur les facteurs de l’alcoolisation, 70 % des patients expriment la difficulté des contacts sociaux, 40 % souffrent de perturbations psycho-affectives et 40 % s’alcoolise par habitude. Les médecins vivent au quotidien des tensions relationnelles et des affects à gérer. L’alcool aide à porter le « souci de l’autre », à étouffer la violence émotive et affective.

Facteurs favorisant le B.O.S.

L’abnégation dangereuse : l’abnégation et l’altruisme, un sur-moi fort conduisent les médecins à se dépasser, à s’effacer. Ils résistent à la fatigue, à la maladie et à l’épuisement.

Une personnalité indépendante, par nature, par habitude et par obligation: sans droit à l’erreur, le médecin reste dans une relation duelle. Il est « pénalisé » par une conscience professionnelle poussée. Ce perfectionnisme se conjugue avec le désir d’être apprécié à hauteur de ses compétences et de son dévouement. Habitué à prendre, généralement, des décisions seul, il a des difficultés à déléguer. Il est confronté à des situations anxiogènes génératrices de tensions intellectuelles et relationnelles importantes.

Le principal ennemi du médecin est lui-même. Par indifférence ou mépris de sa souffrance, il se met en danger. Dédaignant les signaux d’alarme, niant la fatigue et la pénibilité de sa pratique, il refuse l’accablement, il s’interdit toute plainte. Ne s’avouant ni vaincu, ni malade, muet et sourd à lui-même il ne demande ni aide, ni soins. Pudeur, obstination, culpabilité, il ne peut et ne veut pas trahir son image.

Les cendres du feu sacré

Un rapport de recherche pour l’Union professionnelle des médecins libéraux de Bourgogne indique : «Si les médecins débutent avec des identités tournées vers leurs pratiques professionnelles, on observe ensuite un changement drastique au profit des identités tournées sur soi. Sans doute ce changement est-il lié aux désillusions que traverse la profession» (11). Dans son analyse, Mr Truchot identifie la surcharge de travail, le changement des mentalités de patients, l’isolement des médecins.


Une vision idéalisée et idéaliste : le respect social assure un statut gratifiant sur le plan intellectuel et affectif permettant de supporter les effets parfois pervers du dévouement. A contrario, une image abîmée peut engendrer « une maladie de l’âme en deuil de son idéal ». (Freundenberger)


Une modification des conditions d’exercice : La dévalorisation de l’acte médical et par là même, la non reconnaissance du médecin est une blessure d’estime. La polysémie des symptômes associée au désintérêt du médecin sur lui-même ne facilite pas le diagnostic:

  • somatiques : fatigue permanente, céphalées, troubles gastro-intestinaux etc
    psychiques : l’épuisement mental avec anxiété, stress, dépression, baisse de l’estime de soi, le sentiment de ne pas pouvoir assurer...
  • perturbations cognitives : troubles de l’attention, de la mémoire, de la vigilance 
    comportementaux : irritabilité, exaspération, défaillance du contrôle de soi, labilité émotionnelle, hypersensibilité
  • perte d’une« libido professionnelle » : désintérêt, démotivation sont parfois compensés par une hyperactivité, un hyperinvestissement de lutte et de déni.

Des stratégies défensives

Les facultés d’ajustement et d’adaptation dépassées impliquent la mise en place d’attitudes négatives : refus, pessimisme, rigidité, intolérance, ou toute puissance.

La perturbation relationnelle se traduit par des attitudes standardisées ou cyniques, une défiance, des rapports impersonnels, déshumanisés, mécaniques. Le médecin a des difficultés à accepter ces symptômes et à se reconnaître dans ces comportements contradictoires.

Le berger ne cherche pas à devenir chèvre, comme si, par une mise à distance magique de la maladie, être côté médecin évitait de verser côté malade.
Beaucoup parlent d’un changement professionnel, un rêve qui soulage d’un quotidien pénible, mais se taisent sur leur souffrance. Cette réticence est également liée à la difficulté d’une prise en charge discrète surtout dans les petites villes.

Prévenir

La vigilance aux signes d’alarme physiques et psychologiques, aux actes manqués : oublis répétés, accidents divers, compensatrice hyperactivité. Ne pas attendre l’écrasement pour en parler


Une triade symptomatique : fatigue + démotivation + difficultés matérielles paraissant ingérables = avis médical

  • Apprendre à déléguer les problèmes matériels et à filtrer les réponses téléphoniques
  • Savoir s’évader et élargir ses centres d’intérêts
  • Rompre l’isolement : FMC qui permettent d’échanger en conviviale confraternité, vacation au sein d’une équipe médicale, groupe de paroles types balint...

La vie rêvée des médecins n’est pas celle des anges

La maladie de l’idéal et de la relation provoque une sournoise hémorragie d’estime. L’usure professionnelle soulève de vrais problèmes de recherche et d’évaluation, de prise en charge et de prévention. De la santé des médecins dépend aussi celle des patients. L’Ordre, déjà présent pour l’entraide juridique et financière n’aurait-il pas à envisager des solutions de soutien grâce à une entraide psychologique confidentielle et confraternelle ?

(source: http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/bibliothq/sallelec/textselect/burnout.html)


BIBLIOGRAPHIE

1. Tissot : « de la santé des gens de lettres » aleXitère/Valegues/12430 Ayssènes, 1991.
2. Selye, H – A syndrom produced by divers noucuous agents. Nature -1936, Vol 138, n°2.
3. Cannon, W.B. – Woodoo death. – American anthropologist, 1942, Vol 44.
4. Veil, Claude – Les états d’épuisement. – Concours médical, 1959, p. 2675-2681.
5. Freunberger, H.J. – Staff burn out. Journal of social issue, 1970, 30 (1), 159-165.
6. Canoui, Pierre, Mauranges, Aline – Le syndrome d’épuisement professionnel des soignants : de l’analyse du burn out aux réponses. – Paris : Masson, 1998.
7. Canoui, Pierre – Le syndrome d’épuisement professionnel des soignants (SEPS) ou Burn out syndrome. le Carnet Psy, juin 1998.
8. INFO ordinales janvier/février 2003 «les médecins se suicideraient-ils plus que d’autres?» Dr Yves Leopold conseil de l’ordre du Vaucluse.
9. Impact-Médecine n° 20 16 Dec 2002 «Les médecins malades du stress» Frederika Van Ingen «Evaluation du stress perçu chez le médecin généraliste et recherche de ses causes, en Haute Garonne et à Paris» Thèse de Médecine Dr Gleizes.
10. Quotidien du médecin, «Près d’un médecin sur deux est victime d’épuisement émotionnel » Bruno Keller 23-Jan-2002.
11. Le concours médical, 16 mars 2002 « Médecins au bord de l’épuisement » Anne Bergogne.
12. Dejours, C. – Travail ; usure mentale : de la psychopathologie à la psychodynamique du travail. Paris : Bayard, 1993.
13. Dejours, travail : Usure mentale. p 33 à 58 ; Le Journal des Psychologues pages 28 à 31.
14. Maslach, C, Jackson, SE – Maslach Burn Out Inventory. Consulting press Palo Alto, 1996. 


Personnel médical, testez en ligne votre situation face aux symptômes du "Burn Out" avec le MBI  - http://www.masef.com/scores/burnoutsyndromeechellembi.htm
TESTER votre état face au BURN OUT http://www.swissburnout.ch/selftest_fr/index.php
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